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BI souveraine : l’engagement de DigDash pour la sécurité et la souveraineté de vos données

Tableau de bord RH par DigDash BI

Dans les organisations publiques, la santé, les collectivités ou les ETI sensibles, un tableau de bord n’est jamais un simple outil de reporting. Il concentre de nombreuses données sensibles : financières, RH, indicateurs sanitaires, pilotage opérationnel, et parfois des données personnelles. L’enjeu : pouvoir les exploiter tout en conservant la maîtrise de leur sécurité et de leur conformité. Or, une BI non souveraine peut engendrer des dépendances juridiques, techniques et opérationnelles durables. Dans cet article, découvrez la position de DigDash et les critères qui permettent d’évaluer concrètement une solution décisionnelle sécurisée.

L’essentiel

La souveraineté des données ne dépend pas uniquement de l’emplacement des serveurs. Elle implique aussi la juridiction applicable, la réversibilité, l’absence de dépendance excessive à un fournisseur et les garanties de sécurité. Pour les organisations sensibles, DigDash défend une approche BI française, compatible cloud souverain ou on-premise, avec des exigences fortes de conformité. L’enjeu : exploiter pleinement la donnée sans perdre le contrôle de la chaîne décisionnelle.

Pour aller plus loin : téléchargez le livre blanc « Souveraineté numérique : un enjeu de protection des données » (accès libre, sans inscription). 

Pourquoi la souveraineté des données est-elle critique en Business Intelligence ?

Un outil de BI agrège des données issues de plusieurs systèmes : finance, RH, production, CRM, ERP, applications métiers, dispositifs santé ou systèmes du secteur public. Il en produit une vue consolidée, c’est-à-dire une photographie de la stratégie et de l’activité réunie en un seul endroit. C’est ce qui rend le sujet plus sensible en BI qu’ailleurs : la couche décisionnelle expose, de façon synthétique, ce que les systèmes sources contiennent de plus critique.

La souveraineté relève donc de la gouvernance des données et de la maîtrise du risque réglementaire. Dans le secteur public ou la santé, où circulent des données particulièrement sensibles, l’exigence est encore plus forte, comme le rappelle DigDash sur sa page consacrée à la souveraineté des données. À mesure que la BI prend une place centrale dans l’analyse et l’exploitation des données, la souveraineté rejoint la performance et l’ergonomie parmi les critères qui pèsent dans le choix d’une solution.

 Les 4 piliers de la BI souveraine selon DigDash

Protéger les données Maîtriser les dépendances Soutenir l'industrie européenne Prouver la sécurité et la conformité
  • Juridiction européenne
  • Fournisseur cloud et hébergement français
  • Interopérabilité et réversibilité
  • Pas de verrouillage fournisseur
  • Liberté de déploiement (cloud souverain / on-premise)
  • R&D française et européenne
  • Open source managé
ISO 27001 HDS SecNumCloud RGPD

Protéger les données : juridiction européenne et hébergement maîtrisé

Une donnée hébergée dans un environnement soumis à une juridiction extraterritoriale peut représenter un risque pour une organisation publique, un secteur régulé ou une entreprise qui manipule des données stratégiques. La protection suppose de savoir qui opère l’infrastructure, quelle législation s’applique et quelles garanties contractuelles sont effectivement fournies.

Sur ce terrain, DigDash met en avant ses partenariats avec OVHcloud et Cloud Temple pour proposer un cloud souverain, non soumis au Cloud Act américain, tout en laissant chaque client libre de son mode de déploiement. L’approche vise à donner aux organisations la capacité de choisir un déploiement cohérent avec leur politique de sécurité, qu’il s’agisse d’un cloud souverain, d’un cloud privé ou d’une installation on-premise selon les contraintes du SI.

Éviter les dépendances : interopérabilité et liberté de déploiement

Pourtant, une organisation peut stocker ses données en Europe tout en restant captive d’un éditeur, d’un format propriétaire ou d’un modèle cloud fermé. Le verrouillage fournisseur (vendor lock-in) est une dépendance aussi contraignante qu’une question de localisation, car il limite la capacité à faire évoluer son environnement décisionnel dans le temps.

Les points à examiner, tant par les DSI que par les RSSI, sont concrets : interopérabilité avec le SI existant, richesse des connecteurs, capacité d’export des données, faisabilité d’une migration, absence de format fermé, choix réel entre cloud et on-premise, continuité de service.

Ils intéressent aussi le DPO. La CNIL rappelle que les traitements réalisés par un sous-traitant doivent respecter le RGPD et être encadrés contractuellement avec le responsable de traitement. Une BI souveraine doit donc rester maîtrisable dans la durée : ce contrôle ne dépend pas seulement de la technique, il s’inscrit aussi dans le contrat qui encadre la relation avec l’éditeur.

Soutenir une industrie française et européenne de la donnée

Au-delà de la réduction du risque, choisir une BI souveraine revient à soutenir une filière française et européenne sur un terrain devenu stratégique : l’analyse de données. La logique n’est pas défensive mais industrielle. En s’appuyant sur une R&D européenne et un modèle open source managé, l’organisation préserve sa capacité d’innovation là où le système d’information est le plus exposé.

Pour une organisation sensible, la souveraineté se mesure aussi à la capacité d’échanger avec un éditeur proche, qui comprend les exigences européennes de conformité et de gouvernance des données.

Sécurité et conformité : quelles preuves attendre d’une solution BI ?

Quatre référentiels structurent l’évaluation.

ISO 27001

L’ISO 27001 est une référence internationale pour le management de la sécurité de l’information. Elle vise à identifier les menaces et à maîtriser les risques pesant sur la confidentialité, la disponibilité et l’intégrité des données.

HDS

Pour la santé, l’hébergement des données de santé sur support numérique doit être confié à un hébergeur certifié HDS. Le nouveau référentiel HDS renforce progressivement les exigences de souveraineté et précise son articulation avec SecNumCloud et ISO 27001.

SecNumCloud

SecNumCloud est le référentiel de l’ANSSI permettant d’identifier des offres cloud de confiance, notamment pour protéger les données et traitements sensibles contre les risques cyber et les lois extraterritoriales.

RGPD

Le RGPD doit se lire sous l’angle des responsabilités : responsable de traitement, sous-traitant, clauses contractuelles, droits des personnes et traçabilité. C’est l’articulation de ces rôles qui sécurise un projet décisionnel.

Un point de méthode important : aucune solution ne devrait être retenue sur une simple affirmation. DigDash s’inscrit dans une logique de conformité où ISO 27001, HDS, SecNumCloud et RGPD font partie des critères d’évaluation à examiner selon le contexte et le périmètre exact du projet.

Vous devez vérifier si votre BI répond à vos exigences de sécurité, de souveraineté et de conformité ?

Échangez avec un expert DigDash pour confronter ces référentiels à votre contexte.

Santé, secteur public : pourquoi ces organisations sont particulièrement concernées ?

Santé et secteur public cumulent volumétrie, sensibilité des données et exigences réglementaires, ce qui place la souveraineté au cœur de leurs choix d’outillage. Plusieurs déploiements DigDash le montrent concrètement.

Dans la santé : Santé publique France pour rendre l’information Covid accessible, le ministère de la Santé et les ARS pour suivre stocks de médicaments et couverture vaccinale, ou la DGS pour le contrôle sanitaire des eaux avec la BI. Ces enjeux s’étendent à l’ensemble des acteurs publics (voir la Business Intelligence pour le secteur public).

URSSAF : la souveraineté comme critère de premier rang

L’URSSAF Caisse nationale offre un exemple parlant. Confrontée à un parc d’outils fragmenté (Power BI, SAS, Spotfire), l’organisation a voulu harmoniser sa datavisualisation autour d’une solution unique, en plaçant la souveraineté numérique au premier rang de ses exigences. Le risque visé était précis : l’exposition aux législations extraterritoriales, comme le CLOUD Act ou la loi FISA pour des données d’usagers.

« Un objectif clé était d’atteindre la souveraineté numérique et une forme d’indépendance pour échapper aux législations extraterritoriales. La maîtrise de la localisation des données des usagers était une préoccupation majeure. » – Herbert Nyembo, sous-directeur DSI, URSSAF Caisse nationale

Arrivé comme cinquième outil après une analyse comparative, DigDash s’est imposé sur les critères décisifs : souveraineté, facilité d’emploi, interopérabilité sécurisée avec le SI et accessibilité pour tous. La plateforme est aujourd’hui l’un des deux piliers de la « Data Fabric » de l’organisme (aux côtés de Dremio pour la préparation des données) et démocratise l’accès à la donnée auprès de ses 16 000 agents.

ESEA : la maîtrise par le déploiement On Premise

Dans la santé numérique, ESEA (le GRADeS de Nouvelle-Aquitaine) a retenu DigDash BI pour piloter ses activités sur trois territoires, avec un déploiement On Premise

Pour cet établissement public manipulant des données sensibles, héberger la plateforme sur ses propres infrastructures était un moyen de garder le contrôle, de garantir la conformité et de ne pas dépendre de la réactivité d’un éditeur sur les mises à jour de sécurité. La même solution aurait pu être hébergée en cloud HDS : c’est précisément cette liberté de déploiement qui caractérise une BI souveraine.

Comment évaluer concrètement la souveraineté de votre solution BI ?

La souveraineté doit être objectivée par des critères vérifiables, pas par une promesse générale. La grille ci-dessous confronte chaque solution candidate aux questions qui comptent pour un DSI, un RSSI ou un DPO.

Critère Question à poser Réponse attendue
Hébergement Où les données sont-elles physiquement stockées ? Datacenters en France ou dans l'UE, localisation documentée.
Juridiction Quelle législation s'applique au fournisseur et à l'hébergeur ? Droit européen, sans exposition à une loi extraterritoriale.
Éditeur L'éditeur est-il Français, Européen ou extra-Européen ? Éditeur identifié, proche, soumis au droit européen.
Déploiement Le mode on-premise est-il réellement disponible ? Cloud souverain, cloud privé ou on-premise au choix.
Réversibilité Peut-on exporter et migrer ses données sans blocage ? Formats ouverts, export documenté, sortie contractualisée.
Accès Les droits sont-ils gérables par rôles et profils ? Gestion fine des accès et isolation des données sensibles.
Traçabilité Des journaux d'audit sont-ils disponibles ? Logs d'accès et d'activité exploitables.
Conformité Quels référentiels sont couverts, et sur quel périmètre ? RGPD, ISO 27001, HDS, SecNumCloud selon le contexte.

Sur chacune de ces lignes, une réponse vague est en soi un signal : une solution réellement souveraine documente sa localisation, sa juridiction, ses formats et ses conditions de sortie.

Conclusion

DigDash répond à une exigence devenue centrale pour les organisations sensibles : tirer parti de leurs données sans dépendre d’un environnement qu’elles ne maîtrisent pas. Dans le secteur public comme dans la santé, la sécurité et la souveraineté ne sont plus des critères secondaires ; elles pèsent dans la décision au même rang que la performance. Les évaluer en amont, dès la sélection de l’outil, conditionne la capacité à garder le contrôle sur le long terme.

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FAQ

Qu'est-ce qu'une BI souveraine ?

Une BI souveraine est une solution décisionnelle qui permet à l'organisation de garder la maîtrise juridique, technique et opérationnelle de ses données, de leur hébergement, de leurs accès et de leur réversibilité.

Non. Le lieu d'hébergement compte, mais il faut aussi examiner la juridiction applicable, la nationalité de l'éditeur, le fournisseur cloud, les sous-traitants, les formats de données, la réversibilité et les garanties contractuelles.

Parce que les tableaux de bord concentrent souvent les données les plus stratégiques de l'organisation : finances, RH, activité, santé, indicateurs publics, performance métier. Une perte de maîtrise peut exposer des informations sensibles.

L'hébergement de données de santé sur support numérique doit être réalisé par un hébergeur certifié HDS lorsque le cadre réglementaire l'exige. Le périmètre exact dépend de la nature des données et du traitement concerné.

Non, pas dans tous les cas. Mais SecNumCloud est un référentiel de référence de l'ANSSI pour identifier des offres cloud de confiance, notamment pour les données et traitements sensibles.

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Date : 15/09/2026 Durée : 2 jours

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